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Meilleur placement : produits d’épargne, assurance et placements immobiliers

La bourse, l’immobilier, les contrats d’assurance-vie, les livrets bancaires ou encore les chevaux, l’art ou le vin : quels sont les meilleurs placements actuels en France et comment choisir les meilleurs investissements permettant d’allier sécurité et rentabilité ?

Les investisseurs peuvent aujourd’hui opter pour différentes solutions d’épargne, en fonction de leurs profils, de leurs capitaux de départ et de leurs horizons de placement ; en effet, le meilleur choix pour placer son argent dépend de la situation particulière de l’épargnant et de son objectif principal. Investir permet de mettre de l’argent de côté pour pouvoir en disposer en cas d’imprévus, de se constituer une rente pour sa retraite, de construire un patrimoine transmissible à ses enfants au moment de la succession ou encore d’épargner pour un projet futur.

Certains produits sont plus rentables que d’autres (avec des taux de rémunération plus élevés), mais également plus risqués. Alors comment être certain d’opter pour le meilleur investissement ? Retrouvez ici le palmarès des meilleurs placements 2017 :

A. Meilleur placement 2017 : les critères à retenir

Avant d’investir dans un produit plus ou moins risqué, il convient d’abord de se constituer une épargne de précaution ; cela permet de mettre une partie de ses économies à l’abri, dans un produit totalement sûr.

Plusieurs critères permettent ensuite de guider le choix de l’épargnant, pour qu’il puisse réaliser le meilleur investissement 2017 :

– l’objectif et l’horizon du placement : par exemple, s’il souhaite mettre son argent de côté sur une courte durée (moins d’un an), il peut opter pour les livrets bancaires réglementés (livret A, LDD – livret de développement durable) ou les super livrets bancaires. S’il s’agit de placer son argent pour constituer un patrimoine transmissible à ses héritiers, il peut se tourner vers l’immobilier.

– le profil de l’investisseur : le produit choisi dépend également d’autres critères comme l’âge, la situation familiale, professionnelle et fiscale, ainsi que le niveau d’imposition de l’épargnant. Les risques qu’il sera prêt à prendre le guideront également dans son choix.

– le capital de départ : la démarche ne sera évidemment pas la même s’il s’agit de placer 10.000 € ou plus d’un million d’euros.

L’investisseur devra enfin s’assurer d’être bien entouré : son interlocuteur (banque, assureur, conseiller en gestion de patrimoine) devra défendre ses intérêts, le conseiller, le guider dans ses démarches et lui présenter les meilleurs placements 2017.

Il pourra également se tourner vers les meilleurs placements originaux comme le vin, l’art (exonéré d’ISF), le crowdfunding immobilier (opération envisagée sur une courte durée, présentant un bon rendement mais aucune garantie) ou encore l’or, qui reste une valeur-refuge. Rembourser par anticipation un emprunt bancaire peut également être très intéressant, si l’emprunteur ne bénéficie d’aucun avantage fiscal lié au crédit immobilier et si le contrat de prêt ne prévoit aucune pénalité en cas de remboursement anticipé : les mensualités ou la durée du prêt peuvent être diminuées.

B. La bourse, le meilleur placement financier sur le long terme ?

Plusieurs produits permettent d’épargner et d’investir, de manière plus ou moins risquée. Les investissements traditionnels comme les livrets bancaires, les produits garantis, les fonds euro ou encore les SICAV monétaires séduisent toujours les investisseurs mais leur taux de rémunération ne sont pas les plus intéressants du marché, contrairement à ceux des actions en bourse.

La bourse fait aujourd’hui partie des meilleurs placements financiers, lorsque l’investissement est envisagé sur une longue durée (horizon de 5 ans et plus). Le dynamisme des marchés financiers permet en effet de réaliser des opérations rentables en plaçant ses fonds dans des PEA et PEA-PME, dans des compte-titres ordinaires, dans des plans d’épargne entreprise (PEE) ou dans des contrats d’assurance-vie multi-supports. Si l’investisseur est plutôt prudent, il ne consacrera que 25 % de ses actifs aux actions ; à l’inverse, un profil plus dynamique pourra investir 75 % de son épargne dans des actions.

Le PEA (plan d’épargne en actions) et le PEA-PME sont des solutions très souples, qui permettent d’investir en bourse facilement et qui comptent parmi les meilleurs placements financiers sur le long terme (les plus performants, malgré les fluctuations importantes et régulières du marché boursier). Si aucun retrait n’est effectué pendant les cinq premières années, les gains (dividendes et plus-values) sont exonérés d’impôt sur le revenu.

Les SICAV et les FCP sont des portefeuilles de valeurs mobilières, qui permettent de diversifier les risques : acheter des parts dans ce type de fonds permet en effet d’investir dans plusieurs entreprises. Les frais sont en revanche assez élevés, et il est préférable d’être conseillé par un professionnel.

Investir son épargne dans des actions en direct est une opération qui présente plus de risques et qui peut générer des frais importants (surtout pour les petits portefeuilles) ; elle est réservée aux investisseurs les plus aguerris, ayant une bonne connaissance du marché boursier.

Les contrats d’assurance-vie sont facilement transmissibles et leur cadre fiscal est très avantageux : ils permettent notamment de réduire sa fiscalité au bout de 8 ans. Les contrats multi-supports permettent d’investir à la fois dans des fonds en euros (à capital garanti) et dans des unités de compte (composées de produits structurés investis sur un indice boursier européen, de fonds actions de la zone euro,…).

Là encore, un professionnel de la gestion de patrimoine pourra aider l’investisseur à opter pour les meilleurs investissements : il le renseignera sur les risques, les conditions d’entrée et de souscription, la rentabilité du support, la durée maximum du produit, l’indice de référence, la barrière de protection…

C. Quel placement offre le meilleur rendement ?

Comment augmenter la rentabilité des opérations envisagées ? Il convient en premier lieu de diminuer les commissions et les frais facturés régulièrement par la banque (frais d’entrée, frais sur les versements, frais d’arbitrage et de gestion) ; l’investisseur peut se tourner vers une banque en ligne (pas de frais d’entrée sur de nombreux fonds, frais réduits sur l’assurance vie). Une autre solution consiste à basculer une partie de ses actifs sur des unités de compte (diversification des risques), la rentabilité des fonds euro ayant en effet tendance à diminuer. Enfin, l’épargnant peut s’orienter vers les PEA et PEA-PME (jusqu’à 450.000 € d’actions pour un couple), des enveloppes fiscales avantageuses qui permettent de profiter d’une fiscalité légère pour faire fructifier ses économies.

Comme vu plus haut, les investissements qui présentent le meilleur rendement sont en général les plus risqués ; pour opter pour le produit le plus rentable, il faut donc être prêt à prendre certains risques, et à investir sur plusieurs années. L’assurance vie en unités de compte et la bourse permettent de profiter d’une rémunération attractive.

Le financement participatif, les vins et les SCPI (société civile de placement immobilier) font également partie des investissements les plus rentables. Le crowdfunding consiste à prêter ou à investir des fonds dans une start-up ou une PME : avec une mise de départ faible et une opération envisagée sur une durée assez courte, le crowdfunding présente certains risques mais une rentabilité intéressante (entre 3 à 6 % pour le crowdlending). Investir directement dans une PME permet également de diversifier ses investissements et de profiter d’une réduction d’ISF ou d’IR.

Les SCPI de bureaux ou de commerces permettent d’investir dans un produit qui rapporte, avec des risques modérés : cela permet d’investir dans la pierre, sans aucun souci de gestion ou de maintenance des locaux. Le rendement est intéressant et la fiscalité optimisée (dispositifs de défiscalisation).

Les plans retraite (PERP, Préfon, Madelin) sont particulièrement intéressants pour les contribuables taxés à 30 % et plus, et permettent de bénéficier d’avantages fiscaux. Le contrat Madelin s’adresse aux artisans et aux professions libérales : il permet de se constituer un complément de retraite et de déduire les cotisations de son revenu imposable. En revanche, le capital reste bloqué jusqu’au départ à la retraite. Le PERP (Plan d’Épargne Retraite Populaire) permet de déduire le montant des versements de son revenu imposable et prévoit une sortie en rente viagère. Le Préfon s’adresse quant à lui aux fonctionnaires et à leurs conjoints.

Les fonds communs de placement dans l’innovation (FCPI) et les fonds de proximité (FIP) permettent enfin de défiscaliser en investissant dans des entreprises non cotées en bourse ; ils ouvrent droit à une réduction d’impôt (18 % du montant investi).

D. Quel est le meilleur placement sans risque ?

Le meilleur placement sans risque dépend des attentes, du profil et des objectifs de chaque investisseur, ainsi que de la durée du placement.

Si l’on souhaite pouvoir disposer de ses fonds rapidement, les placements sécurisés les plus intéressants sont le livret bancaire et l’épargne réglementée. Sur une durée plus longue, l’investissement le plus sûr est l’assurance vie en euros (à capital garanti). Enfin, si l’investisseur souhaite placer ses actifs sur une longue durée, il pourra se tourner vers l’immobilier.

a. Les livrets bancaires : une solution d’épargne sur le court terme

Les livrets d’épargne permettent de se constituer une épargne de précaution, et de placer son argent sur une courte durée. Livret A, LDD, super livrets, CAT, CEL et PEL, les solutions réglementées sont nombreuses pour placer ses liquidités.

Les livrets réglementés (livret A, LDD – livret développement durable, LEP – livret d’épargne populaire, livret jeune…) sont soumis à des plafonds et ne sont que très peu rémunérateurs (le taux de rémunération du livret A est tombé à 0,75 % net). Les fonds sont en revanche totalement disponibles, sécurisés et défiscalisés (exonération d’impôts et de prélèvements sociaux). Néanmoins, mieux vaut opter pour les super livrets (livrets bancaires à taux boosté), proposés par les banques en ligne (les taux promo oscillent entre 2 % et 3 % pendant quelques mois).

Le PEL (plan d’épargne logement) permet de placer ses actifs sur une période plus longue et de profiter d’un taux de rémunération de 1 % net par an ; les intérêts sont exonérés d’impôt pendant les douze premières années.

b. L’assurance vie en euros : un placement sécurisé sur le moyen terme

L’assurance vie ne présente aucun risque et ce type de contrat peut être assez rémunérateur (même si les taux ont tendance à baisser) ; les fonds sont disponibles mais les frais de gestion et la fiscalité des intérêts (impôts et prélèvements sociaux) augmentent en cas de rachat partiel ou total du contrat d’assurance vie.

Pour pouvoir bénéficier d’une fiscalité intéressante, le contrat d’assurance-vie en euros doit être souscrit pour 8 ans au moins : à partir de la neuvième année, l’imposition diminue jusqu’à disparaître.

Pour une meilleure rentabilité, l’investisseur peut se tourner vers les contrats d’assurance vie multi supports : ils permettent d’investir dans des fonds euro et dans des fonds actions internationales.

c. L’immobilier : investir sur le long terme et se constituer un patrimoine

Acquérir sa résidence principale reste l’une des meilleures opérations à réaliser aujourd’hui ; par exemple, avec un emprunt et 100.000 euros d’apport, l’investisseur peut devenir propriétaire dans de nombreuses régions et profiter de l’une des meilleures niches fiscales (exonération d’impôts et de prélèvements sociaux sur les plus-values, en cas de revente du bien).

L’immobilier reste une valeur refuge en France : investir dans la pierre permet de sécuriser ses actifs et de profiter d’une rentabilité intéressante. S’il s’agit d’acheter pour louer, le bien doit être situé dans une zone géographique intéressante (marché locatif porteur comme en centre-ville, dans un bassin d’emploi, près des universités et des transports en commun,…) et acheté au juste prix. Plusieurs villes présentent de bons rendements locatifs comme Bordeaux, Rennes, Nantes, Montpellier ou Toulouse. Les biens à rénover sont en général moins chers à l’achat et plus rentables ; de plus, le coût des travaux de rénovation peut être déduit des revenus (déficit foncier).

Comme vu plus haut, les SCPI de rendement présentent également des rendements nets intéressants ; elles permettent de profiter de revenus complémentaires réguliers et de se constituer un patrimoine pour la retraite. Les parts de SCPI peuvent être achetées directement ou à crédit (pour profiter de l’effet de levier du crédit et déduire les intérêts d’emprunt de ses revenus fonciers).

Investir dans une résidence de services gérée (EHPAD, résidence de tourisme, résidence étudiante) permet de bénéficier du statut LMNP (loueur en meublé non professionnel) : le loyer perçu chaque mois n’est pas imposé. Les parkings sont également un bon produit pour investir de manière sécurisée, sur une longue durée ; la rentabilité peut osciller entre 6 % et 8 % par an.

La loi Pinel permet de défiscaliser (réduction d’impôts) dans le cadre d’un investissement locatif dans le neuf (ou dans l’ancien avec travaux de rénovation) ; le rendement est néanmoins limité par le plafonnement des loyers.

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